Qui suis-je ?

Premier prix de violoncelle et de musique de chambre du Conservatoire National de Boulogne Billancourt, elle se perfectionne avec de remarquables violoncellistes comme Paul Tortelier et Igor Gavrich, professeur au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou.

Patricia Neels

Patricia Neels, violoncelliste professionnelle, suit une formation entre Lyon, Paris et Moscou.

Elle prend part aux saisons de l’Opéra de Lyon, de l’Opéra Garnier et participe aux concerts de l’orchestre de Paris. Elle côtoie de prestigieux artistes comme Luciano Pavarotti et Brigitte Engerer. Elle se produit pour de hauts dirigeants tels que Bill Clinton, Xi Jinping, et François Hollande.

Elle participe à une tournée avec la pianiste Dania Altabbaa aux Emirats Arabes Unis, sur l’invitation de l’Ambassadeur de France.  Son jeu suscite l’intérêt de nombreux compositeurs dont le franco-syrien Dia Succari qui lui compose une sonate qu’elle crée à Paris.

Son répertoire tant en violoncelle seul, qu’en musique de chambre ou en soliste est vaste et éclectique.

Elle apparait au cinéma, avec l’Orchestre Colonne, au côté d’acteurs tels que Cécile de France ou Lambert Wilson.

Après avoir obtenu un Master en ingénierie des échanges interculturels à la Sorbonne, elle dirige l’École Prizma de Boulogne-Billancourt (92) pendant 12 ans.

Parallèlement, elle participe à la création et à l’élaboration de nombreux évènements pour des collectivités territoriales, des Fondations, des laboratoires de recherches, des particuliers et des sociétés d’évènementielles : la nuit des Musées Européens au Musée Paul Belmondo à Boulogne Billancourt, soirée au profit de l’INSERN, anniversaire de la Fondation John Bost.

En 2018, elle crée l’agence Idée Chromatique.

Critiques

« …des qualités évidentes de maîtrise et de musicalité… les reliefs ont été travaillés avec soin et goût… le violoncelle a une pâte savoureuse… « 

Paul Leboeuf (critique musical)

« le violoncelle chaleureux et expressif de Patricia Neels… un archet noble, de grandes mains sensibles… une interprétation subtilement complice… »

Denis Lustenberger (Dernières Nouvelles d’Alsace)